Dire bonjour à l’inconnu, n’est-ce pas lui souhaiter la bienvenue ?

Dans les rues de Combourg, de La Chapelle-aux-Filtzméens, de Dingé, de Cuguen ou de Tinténiac, la plupart des gens qui se croisent, même s’ils ne se connaissent pas, se saluent :
« Bonjour !
— Bonjour ! »

Dans son (magnifique) livre Requiem pour un père (Verdier, 2013, traduction Bernard Banoun), Josef Winkler raconte qu’il avait quitté son village, enfant, ses parents s’installant dans une grande ville, et que là, il continuait, selon son habitude, de dire bonjour aux gens, dans les rues, et que l’on se moquait alors de lui, le considérant comme un idiot.

Huile et peinture acrylique sur toile (205 x 310 cm) de Gérard Fromanger, Corps à corps, bleu, Paris-Sienne, série « Sens dessus dessous », 2003-2006.

Eh bien, je préfère les villages. « À taille humaine », comme on dit.

Une réflexion au sujet de « Dire bonjour à l’inconnu, n’est-ce pas lui souhaiter la bienvenue ? »

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